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[Critique Flash] Crazy, Stupid, Love (John Requa, Glenn Ficarra)


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Crazy Stupid Love, durée 1h58, sortie cinéma le 14 septembre 2011, réalisé par John Requa et Glenn Ficarra, avec Steve Carell, Ryan Gosling, Julianne Moore, Emma Stone, Kevin Bacon, …

Après nous avoir proposé un audacieux I Love You Phillip Morris en 2010, John Requa et Gleen Ficarra sont de retour derrière la caméra dans Crazy Stupid Love, une comédie romantique sur fond de couples brisés et de crise de la quarantaine. Au coeur de ces péripéties, nous retrouvons un beau panel d’acteurs avec notamment Steve Carell (The Office US), Ryan Gosling (Drive), Julianne Moore, ou encore Emma Stone dont la côté de popularité ne cesse de grimper du côté des producteurs; cerise sur le gâteau, le chanteur Josh Groban nous gratifie également d’une apparition remarquée, bien que rapide, dans le rôle d’un avocat un brin tête-à-claques. Bien sûr, en mélangeant tout ce beau monde, nous étions forcément en droit d’espérer faire face à la comédie de l’année 2011 ! Mais force est de constater que tout n’est pas si rose…

A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve – bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ.

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Avec un tel casting, le spectateur s’attend évidemment à une comédie digne de ce nom. Las, le film peine dans le registre comique et réussit (très) difficilement à nous faire décrocher un rire/sourire, et ce ne sont pas certaines scènes un brin lourdingues qui viendront me contredire. Sans vouloir spoiler le scénario, Jacob (Ryan Gosling), beau-gosse de son état, joue au coach en séduction avec Cal (Steve Carell), ce dernier tentant tant bien que mal de noyer sa solitude de « futur divorcé » dans les bras de jeunes filles (et de l’alcool). Mais voilà, Cupidon finira par venir frapper à la porte de Jacob, qui s’empressera de demander conseils à Cal sur la meilleure façon d’appréhender ce véritable amour naissant. A côté de cela, il y a bien un fil rouge entre le fils de Cal et sa nounou de quatre ans son aînée (et pas très mignonne soit dit en passant), ou encore entre l’ex-femme de Cal et son amant (Kevin Bacon), mais rien de bien transcendant, ni d’inoubliable ! Au final, l’ennui devrait vous guetter très rapidement et ce ne sont certainement pas les multiples rebondissements ou la conclusion hasardeuse qui vous donneront envie de revoir cette histoire d’amour qui aurait certainement gagnée à être un peu plus folle

Note: 4/10