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[Critique Flash] Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare (Lorene Scafaria)


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Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare (Seeking a Friend for the End of the World), durée 1h40, sortie cinéma le 8 août 2012, réalisé par Lorene Scafaria, avec Steve Carell, Keira Knightley, Melanie Lynskey, …

Premier film réalisé par Lorene Scafaria, à qui l’on doit notamment le scénario de la comédie romantique Une Nuit à New York, Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare nous propose de suivre les aventures de gens ordinaires dans un contexte extra-ordinaire étant donné que la fin du Monde devrait intervenir d’ici trois semaines. Lorsque la nouvelle fait la Une des journaux télévisés, les hommes et femmes de notre chère planète n’ont plus qu’une seule idée en tête: quitter leurs jobs et profiter de leurs derniers instants, et ce par tous les moyens (alcool, drogue, prostitution, soirées endiablées, …). Et c’est dans ce contexte apocalyptique peu commun que nous sommes amenés à faire la connaissance de Dodge (Steve Carell), au moment où ce dernier se fait lamentablement plaquer par sa femme, Linda (Nancy Carell)…

Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ?
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.

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Loser devant l’éternel, dépressif, Dodge s’avance nonchalamment vers la fin de sa vie, jusqu’à ce que Penny (Keira Knightley), sa voisine pleine de charme, ne parvienne à le remettre sur pieds et à lui donner un ultime but: retrouver son amour de jeunesse ! Le film nous propose alors un road-trip qui aurait pu être totalement extravagant, voire explosif (certaines situations comiques de la première partie du film étant assez déjantées), mais qui tombe rapidement dans un mélodrame mielleux où Penny passe la plupart de son temps à pleurer sa famille regroupée en Angleterre ou à avoir des crises d’hystérie qui auraient pu faire mouche si ce n’était pas sur-joué à l’extrême. Outre Steve Carell, qui démontre une fois de plus l’étendue de son talent, certains personnages secondaires tels que le père de Dodge (Martin Sheen) ou encore un chauffeur routier un brin suicidaire (incarné par William L. Petersen) parviennent tout de même à nous arracher quelques sourires ici ou là mais cela s’avère insuffisant pour réussir à tenir les spectateurs éveillés. Au final, la seule question qui réussira à retenir votre attention est de savoir si la fin du Monde va réellement arriver ou si l’on va encore assister à un retournement de situation typiquement hollywoodien ! Et comme il fallait s’y attendre, les réponses apportées seront loin d’être satisfaisantes…

Note: 3/10